L’oubli en droit des médias et de la communication
Est-il possible, de nos jours, d’encore oublier ? Cette question peut paraître, de prime abord, peu pertinente. Pourtant, à l’heure du numérique, à l’ère du big data, la question est essentielle, tant l’hypermnésie est à notre portée grâce aux capacités quasiment illimitées de stockage des données et informations.
Mais, voulons-nous vraiment tout retenir ? Doit-on accepter qu’internet permette le traitement sans limite de nos données personnelles et informations d’ordre privé ? Ne doit-on pas, compte tenu de ce nouveau contexte, (re)considérer les nécessités et les bienfaits de l’oubli ?
La mémoire humaine s’est externalisée. L’oubli doit en faire autant. Se métamorphoser. Et notamment, prendre la forme de mécanismes juridiques. Certes, c’est là faire appel à un oubli artificiel, imposé. Mais il répond à une mémoire désormais externalisée, artificielle elle-aussi.
Cet ouvrage décrypte les formes juridiques d’oubli et les différentes façons de les mettre en œuvre, que cela soit notamment par un droit à l’anonymisation, un droit à l’effacement, ou un droit au déférérencement. Il s’appuie sur les développements juridiques les plus récents pour analyser ce qu’on appelle communément le(s) droit(s) à l’oubli.
Editeur : Anthemis
Nombre de pages : 728
ISBN : 9782807208933
Date de sortie : 10/01/2024
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